Un aller-retour pour Micromou

Et pan, deux d’un coup.

Nous venons d’apprendre, dans la foulée, que l’éditeur Micromou vient de se faire baffer sévère, en public, pour deux « caractéristiques masquées » – en clair, des backdoor – dans la dernière mouture de Windows 10.

Tout d’abord, le webzine databreach1 signale que Windows 10 diffuse des données confidentielles concernant l’utilisateur sur le port 80 (http) de l’OS. Logique, tout le monde scrute à la loupe ce qui passe sur le port 443 (https), les geek de Micromou se sont dits qu’en utilisant le port 80 cela allait passer inaperçu. C’est raté.

Puis c’est au tour des réseaux spécialisés sécurité SI de signaler que la nouvelle version (7) de L0phtcrack (un utilitaire spécialisé dans le crack des bases de mots de passe) parvient à hacker ceux de Windows 10 plus vite que son prédécesseur ceux de Windows NT 18 années plus tôt.

Bref, Micromou démontre, une fois de plus, sa nullité crasse dans le domaine de la sécurité et du respect des clients. Ça tombe bien, je n’ai pas acheté un PC sous Windows depuis 6 ans et je ne prévois pas de le faire pour les 6 prochaines années.

1 http://www.datasecuritybreach.fr/microsoft-windows-10-port-80/#axzz4Iu444oUs

This entry was posted in Publication. Bookmark: permalink.